Grosse sensation dans le monde très fermé de la NBA. Après avoir nommé un allemand MVP de la saison régulière (Dirk le malheureux), les big boss ont osé donner le titre de MVP des finales à notre TP national, sacre réservé aux franchises players (star de l’équipe). Il faut avouer que le frenchy est passé dans une nouvelle dimension avec près de 25 points de moyenne sur les finales (meilleur scoreur) et un pourcentage de réussite aux shoots à faire pâlir les gros intérieurs qui passent leur temps à dunker.
Par contre, il faut avouer que cette finale ne restera pas dans les anales du livre d’histoire de la NBA. On ne peut rien reprocher à San Antonio, leur jeu est parfaitement huilé et jouent en fonction de l’adversaire. C’est là qu’est le problème. Cleveland est laid à voir jouer, surtout quand LeBron James n’est pas à son niveau, complètement muselé par cette superbe défense et multipliant les mauvais choix. Ils auraient pu sauver l’honneur sur ce dernier match mais comme dit mister EDDY, du sang glacé coule dans les veines de « El manu » qui a calmé tout le monde dans le dernier quart-temps, alors que TP avait été le détonateur dans les 3 premières périodes, avec 24 points (0 dans le dernier).
On ne peut qu’admirer le nombre de pénétrations fulgurantes et spectaculaires de Parker au cours de ces 4 rencontres, c’est bien ça qui a fait la différence, personne n’étant en mesure de le stopper. Il y aurait de quoi faire un beau top 10 avec ces actions.
A noter, la 7ème bague de champion de Robert HORRY qui rentre dans la légende en devenant le seul joueur, hors Celtic à couvrir autant de ses doigts.